" Au petits matins vilains ,
la gange au trottoir déversée
dérange la quiétude endormie.
Ces femmes au rouge étalé ,
chevauchant des talons hauts perchés ,
parlent fort en rentrant se coucher.
Les belles de jour ont mal au corps
d'avoir en récurrence donné leur ardeur
à des hommes veules et frustrés.
Ces monstresses au pilori clouées,
dérangent la perfide bienséance
par leur génante nécéssité reniée.
Les censeurs, par l'opinion,excités,
condamnent en outrance offusquée
ces vénus souvent , par eux ,soudoyées.
Maudites glandes hormonales !! "
Jean BOSIO 07/2012