Finissant trop de verres, Rimeur saoulé, Par l'absynthe des mots, A vomi un poême. Jean BOSIO
Lire la suiteAux heures du silence Les loups hantent la ville Cherchant fortune en meutes cruelles Laissant les proies dubitatives au matin Sur la table du partage Chacun en veut un peu plus Le ton monte en éclats sonores Jusqu'au clash meurtrier inévitable Le sang...
Lire la suiteEnviant tes succès , la rivale harpie , au regard destructeur , va passer à l'acte. Cachée dans l'obscurité elle observe tes ébats. Ce corps à corps torride l'excite et la dégoûte . Ton amant est parti , te laissant allanguie au coeur de ce lit à l'odeur...
Lire la suite" L'illusion de l'osmose , en partie tailladée , gît en tristes lambeaux . Ton départ anonyme , sans un mot de dépit , plombe toute ma raison . Coeur noir amertume, fiel de ma rancoeur , j'abhorre tant d' outrance. Lamentablement je glisse , cédant au...
Lire la suite" En hordes déjantées , dépassant mes envies , les plaisirs mutins , piétinent mes fantasmes. Excès de folies , au corps , tiraillés, la jouisance récurrente, déferle en ondes torrides. Orgasmes enragés , à nos corps soudés , la ferveur animale a pris...
Lire la suite"Enlevez ce chapeau , trop volontairement enfoncé , sur votre tête d'accusé . Dévoilez ce visage, par la honte ,habité , regard tenu bas ,coulant. La gloriole ancienne s'enfuit , au réquisitoire acerbe , d'un bavard enragé. Les forfaits étalés , en vagues...
Lire la suite" A suivre ta trace A vivre dans tes pas Je ne suis plus moi. Obsédé , possédé ,noyé Pantin au coeur vide Dans l'ombre de ton vouloir. Je m'accroche à l'espoir Que tes yeux me voient Que tes mains me frôlent. Et si par miracle Esclave devenant gourou...
Lire la suite"Passons le rubicon en chantant . Laissons derrière nous ces tristes sires . Allons sans retenue vers l'osmose heureuse. Osons le bonheur contre toute logique. Plantons sur le toit du mépris L'étendart triomphant d'une liberté retrouvée . Hissons nos...
Lire la suite"Au matin des déçus L'amant ridicule sort tremblant. Regagnant tête basse son repaire Harassé d'avoir tant aimé il titube ,sapé moralement Par ce rejet brutal et cruel. De vexation, il pleure sa vanité. Ce sourire moqueur le hante. Au mépris il rend raison....
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